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Départ le 5 avril 2009 - Belle-Île-en-Mer / Marie-Galante
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Le 09/05/2005Le film de la course 2005
Jour après jour, le résumé des événements marquants de cette première course transatlantique en solitaire à armes égales, sur Figaro Bénétéau 2. Le film de ces 25 jours de course à travers l’Atlantique, le passage des Açores, puis l’arrivée dans l’arc antillais et à Cuba. Douze solitaires au départ…douze à l’arrivée.
Dimanche 3 avril : départ ensoleillé
Temps magnifique pour le grand départ de ce Trophée BPE
Saint-Nazaire-Cienfuegos de Cuba. Charles Caudrelier (Bostik) Eric
Drouglazet (Credit-Maritime Zerotwo), Samantha Davies (Skandia), Armel
Tripon (Gedimat) et Dominic Vittet (Atao Audio System) jouent les
éclaireurs, remontant l’estuaire de la Loire au près sur une mer quasi
plate, dans un vent de sud-ouest d’une dizaine de nœuds. Mais très vite
la flotte voit sa progression freinée par une première zone de vents
faibles.
Lundi 4 avril : pétole molle…
Pétole… La première nuit des douze solitaires en route vers Cuba
est extrêmement lente… à peine 3 nœuds de moyenne sur les 24 premières
heures de course. Saint-Nazaire à peine évanouie dans le tableau
arrière, les douze solitaires se sont heurtés à une grosse bulle
d’absence de vent. Sur Bostik, le vainqueur de la Solitaire Afflelou Le
Figaro, Charles Caudrelier, est en tête.
Mardi 5 avril : une fille en tête
Une fille en tête. Jeanne Grégoire sur Banque Populaire a profité
au mieux d’un vent de nord d’une quinzaine de nœuds rentré sur la
flotte après 36 premières heures de calmes. Eric Drouglazet sur Crédit
Maritime-Zerotwo s’adjuge le premier Top Chrono AG2R Prévoyance du plus
rapide sur 24 heures, en parcourant 125 milles.
Mercredi 6 avril : premier front
Jeanne Grégoire (Banque Populaire) et Gildas Morvan (Cercle Vert)
naviguent à vue, au près océanique et en tête de la flotte des douze
navigateurs, dans un vent de sud-ouest de l’ordre de 22 à 28 nœuds.
Mais après une nuit glaciale au près océanique, le passage d’un front
froid entraîne une bascule au nord-ouest dans la journée et les douze
solitaires peuvent désormais glisser sur la route directe vers l’île de
Flores, seule marque de parcours à respecter. Gildas Morvan prend la
tête d’un rien devant Jeanne Grégoire.
Jeudi 7 avril : vive le spi asymétrique !
Encore une nuit glaciale mais le flux de nord autorise tous les
solitaires à naviguer sous spi à des vitesses de plus de dix nœuds pour
la plupart, avec des pointes à douze voire treize, malgré une mer
croisée. L’info du jour c’est que tous ou presque découvrent les joies
d’un petit spi asymétrique, autorisé pour la première fois et déjà
plébiscité par les Figaristes de ce Trophée BPE. Gildas Morvan (Cercle
Vert) mène toujours la danse, mais le périmètre dans lequel évoluent
les bateaux s’est resserré et personne n’a pris de réel ascendant.
Vendredi 8 avril : les grandes manœuvres
Jusqu’à 30 nœuds de nord-est, à fond sous spi dans la nuit noire.
Premiers départs au tapis, surfs à 20 nœuds… Et à peine sortis de cette
nuit dantesque, Dominic Vittet sur Atao Audio System part plein sud, à
50 degrés de la route. Il va laisser tout l’archipel des Açores sur sa
droite, mais se blesse en chutant dans le carré. Armel Tripon (Gedimat)
et Samantha Davies (Skandia) vont eux aussi chercher un peu plus sud.
Charles Caudrelier a repris la tête. Les grandes manœuvres commencent.
Samedi 9 avril : comment passer les Açores ?
Gildas Morvan (Cercle Vert) déboulonne la statue du commandeur
Caudrelier en tête de ce Trophée BPE Saint-Nazaire-Cienfuegos de Cuba.
Mais ce classement, établi en terme de distance au but, est loin d’être
déjà significatif. La seule vraie question qui vaille est : faut-il
laisser tout l’archipel des Açores à tribord comme semble envisager
Dominic Vittet ou bien raser l’île de Flores plus au nord ?
Dimanche 10 avril : Bostik et Cercle Vert en tête aux Açores
Une semaine de course et cette première transatlantique à armes
égales tient déjà toutes ses promesses. Les douze solitaires passent
l’archipel des Açores et posent leurs premiers atouts maîtres sur la
table à cartes. Au nord, proches de la route directe, les leaders
Bostik et Cercle Vert déboulent à toute vitesse. Au centre, Eric
Drouglazet passe en rasant l’île de Tercera, au centre de l’archipel.
Mais que donnera l’option Alizés de Dominic Vittet et d’Armel Tripon?
Suspense, suspense…
Lundi 11 avril : ça se corse
Douleur à peine supportable aux côtes pour Dominic Vittet. Liaison
satellite déficiente pour Eric Drouglazet. Soucis techniques pour Marc
Emig. Petits bobos ici et là. Grosses incertitudes météo. Si Charles
Caudrelier mène toujours la danse, l’aventure se corse. Les dés sont
jetés, mais ils n'ont pas fini de rouler sur la table de jeu. Les
Nordistes, emmenés par Gildas Morvan (Cercle Vert) ont l'avantage de
pédaler sur la route directe, tandis que les Sudistes (Dominic Vittet
sur Atao Audio System et Armel Tripon sur Gedimat) sont portés par un
vent plus soutenu. Au milieu, en tête, Charles Caudrelier (Bostik)
tente de contrôler le peloton…
Mardi 12 avril : comme des étoiles filantes
Vent portant, vitesses élevées, joies et douleurs. Douze étoiles
filent vers Cuba, confiantes en leurs trajectoires. Charles Caudrelier
sent les souffles de deux dauphins joueurs et menaçants, Gildas Morvan
et Eric Drouglazet, à une vingtaine de milles de son Bostik. Au Sud,
Dominic Vittet gagne chaque encablure au prix élevé de la douleur. Mais
il va vite. Comme Armel Tripon, le plus rapide sur 24 heures. Voilà
pour la course. Indécise. Passionnante.
Mercredi 13 avril : Samantha Davies impressionne
Le bonheur du jour, c’est celui de Samantha Davies. La jeune
navigatrice britannique a joué un joli tour à ses camarades
aventuriers. Sur son Skandia, elle est la plus rapide sur 24 heures.
Les moyennes flirtent toujours avec les 10 nœuds et ça ne mollit pas :
un vent d’Est Sud-est de 18 à 20 nœuds permet de toujours filer sous
spi. Le quatuor de tête est composé de Charles Caudrelier (Bostik) qui
mène toujours devant Gildas Morvan (Cercle Vert) à 18 milles, Eric
Drouglazet (Credit Maritime-Zerotwo) à 23 et Yannick Bestaven
(Aquarelle.com) à 44 milles.
Jeudi 14 avril : avantage aux sudistes
Mi-course. Ils coincent au centre. Un peu moins au Nord. Au Sud,
ils foncent. Dernier hier, Dominic Vittet est le plus rapide, suivi de
très près par Armel Tripon et Samantha Davies. Ils ont repris 45 milles
en 24 heures à Charles Caudrelier ! Un leader extrêmement menacé par
Gildas Morvan, par Eric Drouglazet mais aussi, à moyen terme, par
Skandia qui déboule de son Sud comme un avion et effraie tout le monde.
Leaders sous génois au Nord, outsiders sous spi au Sud, les
différentiels de vitesse commencent à chahuter un classement toujours
dominé par Charles Caudrelier et son Bostik.
Vendredi 15 avril : comme un nouveau départ
Plus de 2200 milles après le départ de Saint Nazaire, et alors
qu’il en reste 2000 à parcourir, soit 3700 km, le trio de tête se tient
en 11 minuscules milles (20 km). Samantha Davies, 4e, est revenue à 19
milles du leader Charles Caudrelier, attaqué aussi par Eric Drouglazet
et Gildas Morvan. Alors que les nordistes naviguent sous génois et les
sudistes sous spi, les écarts fondent. Dominic Vittet et Armel Tripon
reviennent vite de leur sud. «On refait pratiquement un deuxième départ
! » s’enthousiasme David Raison.
Samedi 16 avril : Eric Drouglazet prend les commandes
Après une nuit balayée par un vent très capricieux, Eric
Drouglazet prend les commandes de la flotte, tôt le matin. A 16h, il
pointe 19 milles devant Charles Caudrelier et 19,9 milles devant
Samantha Davies, qu’il considère comme sa plus dangereuse rivale du
moment. Mais tout au nord sur la route directe Gildas Morvan pourrait
profiter du passage d’un front froid qui va, une nouvelle fois,
redistribuer les cartes.
Dimanche 17 avril : Eric Drouglazet enfonce le clou
En tête, Eric Drouglazet augmente son avance sur Charles
Caudrelier (23 milles), Samantha Davies (33 milles) et Gildas Morvan
(52 milles). Il marque un point. Mais à plus de 1500 milles de
l’arrivée et alors que les nordistes s’attaquent aux prémices d’un
front froid, rien n’est encore joué. Cercle Vert, le plus au nord, est
d’ailleurs le plus rapide sur l’eau. Les douze navigateurs vont si vite
(déjà deux jours d’avance aux Açores) qu’ils sont en avance sur les
temps du record de la traversée de l’Atlantique en Figaro détenu par
Armel Le Cléac’h et Nicolas Troussel… mais en double !
Lundi 18 avril : en attendant un nouveau front
Eric Drouglazet est toujours en tête mais Charles Caudrelier le
talonne à 20 milles. Tous deux ont des vitesses similaires. Samantha
Davies et Gildas Morvan ont concédé un peu de terrain. Marc Emig
(Total) a remporté le Top Chrono AG2R Prévoyance avec 196,1 milles en
24h. David Raison (Coutot Roehrig) signe une jolie remontée à la 5e
place. Des chiffres qui ne voudront peut être plus dire grand-chose
dans 24 heures. Un nouveau moment de vérité approche avec le passage
d’un front froid qui pourrait bien de nouveau mettre à mal la réalité
des chiffres du moment. Suspense !
Mardi 19 avril : les nordistes profitent du front
Quelques heures sous génois et ils renvoient de nouveau le spi.
Les partisans de l’option nord en premier. Ainsi, le Cercle Vert de
Gildas Morvan est le plus rapide sur l’eau. Eric Drouglazet mène
toujours devant Charles Caudrelier mais celui-ci se plaint d’être resté
collé deux heures dans une zone de calmes. Tous vont vite. Pendant ce
temps, en dernière position, le Capverdien Antonio Pedro Da Cruz
(Little Black Shark) avoue qu’il se démène depuis des jours avec un
pilote automatique quasiment inutilisable.
Mercredi 20 avril : Dominic Vittet est sain et sauf
Soulagement général. Alors qu’on était sans aucune nouvelle de lui
depuis cinq jours, on apprend enfin que Dominic Vittet est sain et sauf
à bord de son Atao Audio System. Un cargo a pu avoir un contact VHF
avec lui la veille au soir. A moins de milles de l’arrivée, les douze
solitaires entament ce qu’on croit être alors leur dernière semaine de
course. Les premiers naviguent dans le triangle des Bermudes. Le
quatuor de tête reste le même – Eric Drouglazet est encore le plus
rapide de la flotte - mais le classement évolue en milieu de tableau,
grâce à la belle remontée d’Armel Tripon (Gedimat), désormais 6e en ayant bien exploité une route sud.
Jeudi 21 avril : Atao audio System comme un avion
Eric Drouglazet et Charles Caudrelier, les deux leaders, coincent
un peu. Métronome faiblard. Derrière, les autres glissent toujours sous
spi et espèrent recoller en un coup d’accordéon aussi favorable
qu’incongru à l’approche du pays du Mambo. Dominic Vittet est de très
loin le plus rapide de la flotte. Son Atao Audio System tient une
moyenne hallucinante de 11,1 nœuds sur 24 heures alors que les autres
solitaires sont au mieux à un peu plus de 9 sur le même indicateur.
Pendant quelques heures, Dominic Vittet va même deux fois plus vite
qu’Eric Drouglazet et les 200 milles de retard qu’il avait sur la tête
fondent comme neige au soleil.
Vendredi 22 avril : orages et pression électrique sur les leaders
Eric Drouglazet mène toujours l’aventure, mais Charles Caudrelier
et Samantha Davies ne lui laissent aucun répit. Gildas Morvan,
quatrième, n’est plus qu’à 45 milles. Et le peloton revient, presque
groupé à l’approche des Bahamas ! Contre le courant du Gulf Stream
naissant et sous un vent de nord-est mollissant mais sifflant sous les
nuages d’orages, la flotte se resserre. Inexorablement. La pression sur
les leaders est à son comble. L’arc antillais est électrique. Plus les
concurrents approchent de la terre, moins le vent est de la partie.
Pour le plus grand bonheur des retardataires, dont le retard fond à vue
d'œil. Antonio Pedro da Cruz, dernier au classement, est le plus rapide
sur 24 heures…
Samedi 23 avril : grains éprouvants à Turk Islands
Des voiles qui claquent, des girouettes qui tournent dans tous les
sens, puis tout à coup des grains avec 25 nœuds de vent et des trombes
d’eau. Les 12 solitaires du Trophée BPE Saint-Nazaire Cienfuegos de
Cuba sont tous soumis au même régime éprouvant, qu’ils aient ou non
passé Turk Islands. Les 600 derniers milles de course s’annoncent
compliqués. Gildas Morvan est passé devant Samantha Davies et part à la
chasse des deux autoritaires leaders, Eric Drouglazet et Charles
Caudrelier. Ces deux-là n’ont plus que 12 petits milles d’écart entre
eux. Alors que les bateaux s’alignent pour entrer dans l’arc antillais,
l’info du jour est que le vent est tombé.
Dimanche 24 avril : encalminés…
Les douze solitaires ont hâte de revoir la terre, les amis, les
leurs… mais n’avancent pas. Ou si peu. L’insoutenable légèreté de l’air
encalmine leurs jolis voiliers, en favorise certains et en assassine
d’autres au gré de minuscules couloirs de risées favorables. En tête,
Eric Drouglazet, Charles Caudrelier et Gildas Morvan restent les mieux
placés pour déflorer la ligne les premiers. Mais qui sait ? C’est mou,
mou, mou.
Lundi 25 avril : regroupement général !
Hallucinant. L’incroyable regroupement général a bien lieu. Eric
Drouglazet est toujours leader, mais il n’avance plus. Scotché dans la
pétole sous Cuba, Charles Caudrelier vient de se faire doubler par
Gildas Morvan qui lui reprend la 2e place. Samantha Davies menace
Bostik à son tour. Entre Cuba et Haïti, les dix premiers se tiennent
en… 36 petits milles alors qu’il en reste 400 à parcourir. Ils viennent
de traverser l’Atlantique et prennent le départ d’une nouvelle course.
Au jeu chasse risées, les dix premiers bateaux au classement général
peuvent encore décrocher la lune !
Mardi 26 avril : Eric Drouglazet résiste encore et toujours
Un souffle de 10 nœuds de nord-est permet d’enfin avancer. Les
vitesses moyennes remontent au-delà de 5 nœuds. Les trois premiers se
tiennent en 13 milles, les dix premiers en 28. Du deuxième au dixième,
on compte neuf bateaux en 15 milles ! Au classement, les places
d’honneur s’échangent en moins de temps qu’il n’en faut pour sacrifier
un Mojito. Une seule ne bouge pas. Le chevalier breton Eric Drouglazet,
en tête depuis dix jours, résiste encore et toujours aux envahisseurs…
Mercredi 27 avril : final à quatre époustouflant
Eric Drouglazet a profité au mieux du vent d’Est revenu sur la
flotte… avant une nouvelle pétole. Il a augmenté son avance à près de
30 milles et pointe désormais son étrave à 135 milles de l’arrivée à
Cienfuegos. Gagné ? Pas encore. Juste dans son dos, deux autres
vainqueurs de la Solitaire du Figaro – Charles Caudrelier et Dominic
Vittet et un Gildas Morvan vainqueur du Trophée BPE 2001 sont à
l’affût. C’est l’heure des grands marins. C’est sublime. La dernière
nuit va être terrible pour les douze solitaires, certains se voyant
arrêtés dans des bulles de pétoles, d’autres comme Marc Emig (Total),
profitent d’une longue risée miraculeuse. Charles Caudrelier, un temps
coincé sous Cuba, va visiblement réussir à reprendre et conserver sa
deuxième place.
Jeudi 28 avril : Eric Drouglazet dans la légende
Le héros final s’appelle Eric Drouglazet. A 21 heures 18 minutes
et 49 secondes heure de Paris ce jeudi 28 avril 2005, Eric Drouglazet
sur son Figaro Bénéteau 2 Crédit-Maritime-Zerotwo franchit en vainqueur
la ligne d’arrivée. A 37 ans, Eric Drouglazet devient ainsi le premier
navigateur à remporter une course transatlantique en monotype, à armes
égales. Déjà vainqueur de la célèbre Solitaire Afflelou Le Figaro en
2001, le skipper de Trégunc (Finistère) a bouclé les 4265 milles de
cette course transocéanique inédite en 25 jours, 07 heures, 10 minutes
et 49 secondes, soit une moyenne de 7,02 nœuds. « J’ai barré 15 à 17 heures par jour. C’est de très loin la course la plus dure de toute ma carrière », déclare le grand vainqueur.
Charles Caudrelier sur Bostik, prend la deuxième place, quatre
heures et 37 minutes plus tard. Gildas Morvan, sur Cercle Vert coupe la
ligne en troisième position moins d’une heure après Bostik. Dominic
Vittet est 4e en temps réel mais il écope de 360 minutes de
pénalité pour ne pas avoir déclenché la phrase ad hoc de sa balise
lorsqu’il était sans communications et rétrogade à la 10e
place, décision dont il fait appel. Fait remarquable et remarqué : au
terme de 25 jours de course, les onze premiers bateaux se tiennent en
dix-neuf petites heures ! Seul Antonio Pedro da Cruz arrive avec plus
d’un jour de retard sur Eric Drouglazet : il coupe la ligne le samedi
30 avril à 16h15 et boucle la plus belle des transatlantiques en
solitaire : douze au départ, douze à l’arrivée !
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Trophée AG2R LA MONDIALE de la Performance Solidaire
Trophée AG2R La Mondiale de la Performance Solidaire
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Le dernier Trophée AG2R La Mondiale a été attribué le 24 avril 2009 , veille de l'arrivée des bateaux.
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Bulletin du samedi 25 avril 09 à 11h pour la TRANSAT BPE
Situation pour l'arrivée : entre samedi et dimanche... L'atterrissage des premiers concurrents sur Marie-Galante s'est effectué dans des conditions plus instables. L’alizé est toujours au rendez-vous mais contrarié par des grains. Une force parfois défaillante, il faut se contenter d’une force 4 en moyenne, et une direction changeant souvent entre l’ENE et l’ESE, ce qui donne lieu à de nombreux empannages. Les grains aussi sont plus fréquents. L’état de la mer est toujours essentiellement constitué d’une houle relativement courte de 2.0 à 2.5m, parfois croisée et hachée au passage des grains.


















